Si tu meurs je te tue I, est constitué de 3 fragments en porcelaine d’un brancard que j’ai
moulé. Fragments qui seront assemblés par un fil d'or et dont la couture sera laissée visible comme dans le rituel juif de la queriah  (il s’agit, après la mort d’un parent, de déchirer ses vêtements durant les sept jours du deuil. A l’issue de ces derniers, l’endeuillé doit recoudre les vêtements en prenant soin de laisser visibles les coutures de la reprise).